Traitement des solutions modèles du lait par des membranes de nanofiltration et d'osmose inverse
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| Thèse universitaire | La bibliothèque des sciences de l'ingénieur | TH-628.164 KHA (Parcourir l'étagère) | Disponible | 0000000009700 |
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Université Mohammed V - Agdal
Les diminutions de flux de membranes d’osmose inverse et de nanofiltration dépendent de l’augmentation de la pression osmotique et/ou du colmatage. Pour comparer leur contribution relative on introduit les pertes de flux ΔJosm et ΔJf. Lors de la filtration de lactosérum, de lait écrémé et de solutions modèles (ultrafiltrat lait, protéines solubles) les pertes ΔJosm sont supérieures à ΔJf (colmatage) à des pressions ≤ 15 bar ou égales lorsque le flux limite de l’osmose inverse est atteint (20-25 bar) ; en nanofiltration, le facteur est de 2 fois au minimum. De plus en mode concentration continue, en raison d’une polarisation de concentration (convection) plus forte de la membrane de nanofiltration la pression osmotique à la paroi devient supérieure à celle de l’osmose inverse. Ces éléments permettront la gestion du procédé de concentration pour éviter notamment la précipitation du lactose dans la couche limite à la paroi de la membrane.


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