La réutilisation des eaux usées brutes en irrigation dans la région de sidi Bennour : expérimentation agro-pédologiques et étude socio-économique
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| Thèse universitaire | La bibliothèque des sciences de l'ingénieur | TH-628.362 DAM (Parcourir l'étagère) | Disponible | 0000000011658 |
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Université Chouaib Doukkali
Dans la région de Sidi Bennour (province d’El Jadida, Maroc), la réutilisation des eaux usées brutes en agriculture date de 1970 et les agriculteurs irriguent plusieurs types de cultures (céréales, fourrages, maraîchage et industrielles) sans aucune précaution ni le moindre contrôle. La zone irriguée par les eaux usées brutes se trouve proche du périmètre irrigué mais elle ne bénéficie pas de l’irrigation par l’eau de barrage. A cet effet, une enquête socio-économique a été réalisée auprès des agricultures de cette zone et a montré que la plupart de ces exploitants (enviro 68%) prévoient une extension à long terme de cette irrigation. Les principales raisons sont : - Les eaux usées constituent la seule ressource en eau pour ces agriculteurs et qui restent chères par rapport à l’eau de barrage. - L’irrigation par les eaux usées est un apport appréciable et gratuit en éléments fertilisants. Les essais d’irrigation par les eaux usées que nous avons effectués sur deux types de cultures (mais grain et betterave à sucre), en comparaison avec l’irrigation par l’eau de barrage (témoin), ont montré qu’effectivement les rendements sont largement supérieurs dans le cas de l’irrigation par les eaux usées brutes, il en est de même pour la qualité technologique de la betterave sucrière. La rentabilité de cette irrigation reste évidente. Cependant, l’étude et l’enquête que nous avons menées, ont démontré qu’en plus des nuisances pour le milieu récepteur (sol et nappe phréatique), les agriculteurs sont inconscients des risques sanitaires susceptibles de résulter du contact permanent avec ces eaux et de la consommation des produits agricoles obtenus.


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