L’insuffisance rénale : Facteur de toxicité de la Méthyl-Bromo-Hydroxyquinoleïne : Intétrix (à propos d’un cas)
| Type de document | Site actuel | Cote | Statut | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Thèse universitaire | La bibliothèque des Sciences Médicales et Pharmaceutiques | TH-616.614 ZER (Parcourir l'étagère) | Disponible | 0000000014000 |
Survol La bibliothèque des Sciences Médicales et Pharmaceutiques Étagères Fermer l'étagère
Sous format papier
Université Mohamed V
En 1955, un nouveau syndrome neurologique est apparu au Japon associant une myélite, une neuropathie périphérique et une névrite optique d’évolution subaigüe d’où le nom abrégé de S.M.O.N (Subacute myélo-optico neuropathie) Après une longue polémique, il est actuellement admis sur la base d’arguments cliniques, épidémiologiques et expérimentaux, que les antiseptiques intestinaux de la famille des hydroxyquinoléines, et plus spécifiquement le Clioquionol (Entéro-vioforme*), sont responsables de l’épidémie de S.M.O.N observée au Japon (30000 cas en 15 ans). Il n’existe dans le monde qu’un cas de S.M.O.N secondaire à l’abus d’un dérivé méthylé et bromé des hydroxyquinoléines : INTERIX* ou méthyl-bromo-hydroxyquinoléines, rapporté en 1984. Depuis, aucun cas relatant une telle toxicité n’a été publiée. A ce propos les auteurs rapportent une observation d’une double toxicité rénale et neurologique chez un même patient ayant reçu à doses thérapeutiques de la gentamycine et de l’INTETRIX*. La prescription a été motivée par la survenue d’un syndrome diarrhéique ; le tableau clinique ayant comporté une insuffisance rénale aigue suivie d’une neuropathie périphérique. Dans leur cas particulier, les auteurs avancent pour expliquer la neurotoxicité de l’INTETRIX* le rôle potentialisateur de l’insuffisance rénale aigue.


Il n'y a pas de commentaire pour ce document.