Mycorhizes et mycorhization des principales essences forestières du Maroc
| Type de document | Site actuel | Cote | Statut | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations |
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| Thèse universitaire | La bibliothèque des Sciences Exactes et Naturelles | TH-579.5 ABO (Parcourir l'étagère) | Disponible | 0000000020767 |
Sous format papier
On a étudié dans ce travail la mycorhization naturelle chez Cedrus atlantica, Pinus halepensis, P. pinaster var. atlantica, P. pinaster var. moghrebiana, Quercus suber, Eucalyptus camaldulensis et E. gomphocephala, le potentiel mycorhizien des sites de reboisement, l’identité des chamignons ectomycorhiziens, leur isolement en culture pure et leur aptitude ectomycorhizogène, la production des inocula, l’inoculation des plants en pépinière, et le comportement des plants mycorhizés après plantation. Les prospections en pépinières forestières et sur le terrain ont révélé l’existence de plusieurs types d’ectomycorhizes et d’espèces de champignons ectomycorhiziens. Suivant les sites de reboisement, on trouve une gamme différente de champignons ectomycorhiziens montrant l’existence dans la plupart des cas, d’une population microbienne latente. Des cultures pures de certaines espèces fongiques inventoriées ont été obtenues à partir de mycorhizes, de sporophores, ou de sclérotes. Un milieu de culture unique, le MNM, a été employé l’étude au laboratoire, en condition semi-axénique, par l’emploi de sachets de croissance, de l’aptitude mycorhizogène des différents isolats a été menée au fur et à mesure des isolements. Ces souches pures sont conservées dans la mycothèque de la Division de Recherches et d’Expérimentations Forestières (DREF). Elles appartiennent principalement. Aux genres Hebeloma ; Rhizopogon, Pisolithus et Suilus. On a réussi au cours de ce travail à obtenir du champ des quantités importantes d’inocula sporaux de Rhizopogon, et de Pisolithus tinctorius et à produire au laboratoire des inocula végétatifs solides sur un mélange de vermiculite et de tourbe saturé par une solution nutritive – le MNM – et liquides sur milieu liquide agité en permanence. Les essais de mycorhization contrôlée en pépinière ont permis la production de plants de pins et du Chêne-liège mycorhizés par Pisolithus tinctorius, Rhizopogon spp. Ou Hebeloma mesophaeum. Pour le cèdre et les eucalyptus, le problème reste toujours posé. Des boisements expérimentaux comprenant des pins ont été installés dans plusieurs sites. Les résultats préliminaires montrent l’importance du pourcentage de racines mycorhizées à la sortie de la pépinière et de l’adaptabilité du champignon mycorhizateur au site de plantation.


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