Evaluation de la tolérance à la salinité des haploïdes doubles
| Type de document | Site actuel | Cote | Statut | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations |
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| Thèse universitaire | La bibliothèque des Sciences Exactes et Naturelles | TH-575.6 LAM (Parcourir l'étagère) | Disponible | 0000000020763 |
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Une première approche d’haplodiploïdisation chez le blé dur est l’androgenèse sur deux milieux d’induction (solide et liquide). Le rôle important du génotype a été démontré aussi bien pour l’embryogenèse que pour la régénération ainsi que l’effet d’un prétraitement des épis au froid et de la composition du milieu de culture. Cependant, l’albinisme reste dominant et afin d’y remédier une deuxième approche a été utilisée : c’est le croisement blé dur x maïs qui se manifeste par l’élimination rapide des chromosomes du maïs permettant ainsi la production d’haploïdes de blé dur. Et contrairement à l’androgenèse, toutes les plantes régénérées sont chlorophylliennes. Les résultats de cette technique ont montré l’effet des génotypes des parents (blé dur et maïs) de même que leur interaction. Un traitement hormonal au 2,4-D à 100 mg / 1, 24heures après la pollinisation s’avère nécessaire suivi du sauvetage des embryons âgés de 14 jours sur milieu B5 ou MS/2. Enfin, une évaluation de la tolérance à la salinité est effectuée. D’abord in vitro sur des embryons issus du croisement blé dur x maïs, ensuite in vivo sur des haploïdes doublés (HD), et des haploïdes doublés préalablement stressés au sel in vitro en comparaison avec leur parent. Cette étude a montré la supériorité des parents par rapport aux HD.


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