Intérêt du scanner x dans la localisation des canines incluses supérieures, implications chirurgicales et orthodontiques
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| Thèse universitaire | La bibliothèque des Sciences Médicales et Pharmaceutiques | TH-617.605 SAO (Parcourir l'étagère) | Disponible | 0000000008343 |
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Université Mohammed V - Souissi
Nous assistons, en odontologie, depuis une dizaine d’année, à un transfert, inéluctable, des moyens radiographiques conventionnels vers les moyens de l’imagerie médicale moderne, représentés essentiellement, par les acquisitions tomodensitométriques (TDM) et plus accessoirement par l’imagerie par résonance magnétique (IRM). Les implantologistes ont été les premiers prescripteurs d’examens TDM avec le succès que l’on connaît. Les chirurgiens maxillo-faciaux et les orthodontistes sont devenus friands d’une imagerie tridimensionnelle offrent une représentation beaucoup plus proche de la réalité anatomique normale ou pathologique. Dans un certains nombre de cas, le clinicien est obligé de constater que certaines imprécisions persistent, tant sur le plan de la clinique que de la radiologie dite conventionnelle. Le scanner peut alors renseigner le chirurgien de façon significative. Il est important, en effet, de pouvoir préciser la situation sagittale ou transversale d’une inclusion, ne serait-ce que pour optimiser la voie d’abord chirurgicale : vestibulaire ou palatine. La connaissance de l’anatomie coronaire ou radiculaire d’une dent incluse renseigne sur le pronostic de l’intervention. Une courbure apicale, des anomalies de volume ou de forme, un apex fermé, des signes de résorption sont des éléments à prendre en compte. Les rapports avec les sinus maxillaires, les fosses nasales doivent pouvoir être bien compris par l’opérateur, de façons à établir le rapport bénéfice/risque de l’intervention et à envisager la réduction de ces risques. Les rapports anatomiques d’un kyste corono-dentaire sont primordiaux dans le cadre d’un bilan pré-opératoire. L’extension de la lésion ostéolytique, son aspect radiologique, les conséquences sur les éléments environnants conditionnent le geste opératoire et son indication. Toutes ces informations, pourtant majeures, ne sont pas toujours fournies par les clichés conventionnels et cela fait le lit de l’indication de prescription de la tomodensitométrie en chirurgie orthodontique.


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