L’impact de l’intoxication au Parquet/Maneb et des déplétions sélectives des monoamines sur les systèmes moteur et circadien: Etudes comportementale, biochimique et électrophysiologique dans le contexte de la maladie de Parkinson Anass, Tinakoua
| Type de document | Site actuel | Cote | Statut | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations |
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| Thèse universitaire | La bibliothèque des Sciences Médicales et Pharmaceutiques | TH-616.833 TIN (Parcourir l'étagère) | Disponible | 0000000028403 |
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PH.D Université Mohammed V 2015
La présente étude a investi les effets des lésions des systèmes monoaminergiques sur les fonctions motrices et non-motrices, y compris l’évaluation des comportements anxieux et dépressifs ainsi que les rythmes circadiens dans le contexte de la maladie de Parkinson (MP). D’abord, nous avons mis en place un modèle animal approprié en utilisant une intoxication au Paraquat/Maneb (PQ/MB) ou avec des lésions sélectives des systèmes monoaminergiques. Ensuite, nous avons caractérisé les modèles en utilisant des approches comportementale, biochimique et électrophysiologique. Dans la première partie de cette étude, nous avons investi la validité du modèle PQ/MB par évaluer les effets du PQ/MB sur : (1) l’activité locomotrice et la coordination motrice en utilisant les tests de l’Open Field et du Rotarod, (2) les comportements anxieux et dépressif en utilisant les tests du labyrinthe en croix surélevé et de la nage forcée respectivement, (3) l’activité neuronale du noyau sous-thalamique en utilisant des enregistrements extracellulaires unitaires et (4) les concentrations tissulaires en dopamine, noradrénaline et sérotonine dans le striatum et le cortex frontal. Nos résultats montrent que les rats Sprague Dawley mâles ne sont pas sensibles de la même façon au PQ/MB et que les déficits moteurs observés chez les animaux vulnérables ne sont pas seulement le résultat d’une dégénérescence des neurones dopaminergiques, mais pourraient être aussi une conséquence des problèmes périphériques. Néanmoins, les troubles non-moteurs observés chez les animaux de tous les groupes traités pourraient constituer une conséquence directe de la déplétion dopaminergique bilatérale. En se basant sur les résultats de la première partie, nous avons utilisé le modèle du rat 6-OHDA pour investir les effets de dégénérescence des cellules dopaminergique seule ou combinée avec les déplétions noradrénergique et sérotoninergique sur l’activité électrique des neurones du noyau suprachiasmatiques (SCN) en utilisant des enregistrements électrophysiologiques extracellulaires. Le SCN est une structure clé impliquée dans le contrôle des rythmes circadiens. Nos résultats montrent pour la première fois que les déplétions monoaminergiques sont à l’origine des changements dans l’activité électrique des neurones du SCN, suggérant de nouveaux éléments d’évidence sur l’implication de ces changements électriques dans la pathophysiologie de la perturbation des rythmes circadiens dans la MP.


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