Il n'y a pas d'alternative :
Publié par : Éd. du Seuil (Paris) Détails physiques : 1 vol. (174 p.) couv. ill. en coul. 21 cm ISBN :9782021051759 (br.). Année : 2011| Type de document | Site actuel | Cote | Statut | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations |
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| Livre | La bibliothèque des Sciences Juridiques, Economiques et de Gestion | 330.122 ROT (Parcourir l'étagère) | Disponible | 0000000018946 |
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| 330.122 OLI Microcapitalisme : vers un nouveau pacte social / | 330.122 PAS Le capitalisme déboussolé | 330.122 PLI Le nouveau capitalisme | 330.122 ROT Il n'y a pas d'alternative : | 330.122 SAL L'économie sans tabou | 330.122 SAU Capitalisme, un dieu sans Bible : idées reçues sur le modèle économique dominant | 330.122 THO Démanteler le capital ou être broyés |
Bibliogr. p. 173-175
Après la Seconde Guerre mondiale, les élites économiques européennes, affaiblies par leur collaboration avec l?Allemagne nazie, doivent faire profil bas. Aux États-Unis, la peur du communisme paralyse la société. Pendant trente ans, des deux côtés de l?Atlantique, les classes moyennes vont profiter de cette situation et prospérer. Mais à la fin des « Trente Glorieuses », les libéraux sentent que l?heure de la revanche a enfin sonné. Pour imposer leurs idées, ils utilisent une arme rhétorique redoutable : TINA, le fameux acronyme thatchérien de « There is no alternative », qu?ils vont répéter et faire répéter par tous les médias jusqu?à ce qu?il soit entendu comme une vérité révélée. Il n?y a pas d?alternative au capitalisme, au marché, à la mondialisation, à la déréglementation financière, aux baisses de salaires, aux délocalisations, à la disparition des protections sociales, etc. Cette idéologie va infester les sociétés occidentales, provoquer le déclassement social du plus grand nombre et des profits gigantesques pour quelques-uns. Une oligarchie confisque alors le pouvoir. Mais quand la crise financière de la fin des années 2000 met en péril sa fortune et son patrimoine, l?État recouvre soudain toutes ses vertus. Ceux qui hier le vilipendaient réclament son secours à grands cris. Il n?y a pas d?alternative, il faut sauver les banques ! Et pour renflouer les pertes abyssales de l?économie de casino, ce sont encore les plus démunis qui seront rançonnés, à commencer par les salariés. Jusqu?à quand ?


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